Le générateur aléatoire de noms : comment le faire fonctionner ?
Syllabes et clés.
Deux termes reviennent assez souvent en ce qui concerne le générateur de noms : syllabes et clés. Une syllabe est une série de lettres ou groupe de lettres, qui seront réutilisés pour former les clés. Une clé est la base à partir de laquelle est généré un nom.
Syllabes
Donc, selon la définition ci-dessus, on va créer des syllabes, qui ne sont que des listes d'éléments qu'on assemble entre elles pour formar une clé, donc un nom.
Dans le programme, pour encoder une clé, on tape les divers éléments, séparés par des virgules.
Exemple :
- a,e,i,o,u,y est une syllabe correcte pour le programme.
- b,c,d,f,g,h,j,k,l,m,n,p,q,r,s,t,v,w,x,z en est une autre.
En combinant les deux, alternativement, on devrait obtenir quelque chose de plus ou moins prononçable : areqibas, afalenig, yvehib, igonem, igygul, ogyfojyq...
- Maintenant, l'idée est que, dans certains cas, certaines combinaisons de lettres peuvent fonctionner aussi. On peut donc ajouter qu,th,ph,ou,en,an,oe,ae, ...
En ragardant la distribution des voyelles dans les mots formés par cette simple combinaison, on peut déjà voir un déséquilibre par rapport au français. L'idée est donc de rendre certaines lettres plus fréquentes que d'autres. Pour ce faire, on rajoute un *n devant la lettre.
Exemple :
- Ainsi, pour représenter les voyelles en français, on peut utiliser : 5*a,6*e,3*i,3*o,2*u,y, ce qui donne 6* plus souvent un e qu'un y.
Dernier raffinemement, le # qui, placé après une lettre, la double une fois sur 3.
Clés.
Une clé est composée de syllabes. La clé se divise en trois parties. La première sert à genérer le debut du nom. Ensuite, la deuxième est répétée un certain nombre de fois (au maximum le champ longueur) pour faire le milieu du mot, et la troisième partie termine le nom. Le tout est écrit de cette manière : début/milieu/fin. Simple, non ?
Evidemment, il y a plus que cela... En fait, chacune des trois parties n'est pas obligatoirement une seule syllabe. Il peut y avoir un choix, ou une succession de syllabes. Pour avoir le choix, il faut séparer les syllabes avec des virgules. Pour qu'il y en ait plusieurs, on met un plus.
Exemple :
Si la syllabe 1 est une voyelle et la 2 une consonne, on pourrait avoir :
- 2/1/2, ce qui donnerait : miuas, ryeiaw, reeaix, wuoem, tyyyw...
- 2/1+2/1, ce qui donnerait : xuwapoma, jysora, zadenarese, lojyfoka...
- 2,1/1+2/1,2, ce qui donne : bytadr, td, ouhifi, hyselobo...
Pas gagné d'avance !
Exemple concret.
Normalement, la première fois que le générateur de noms est initialisé, il crée quatre syllabes et une clé. Nous allons les étudier. Le but du jeu est d'obtenir un nom à consonnance naine.
En premier, nous avons (syllabes 1 et 3) : 3*a,3*e,2*i,2*o,u,y et b,2*c,d,f,3*g,h,j,4*k,kr,kt,2*m,2*n,p,4*r,3*t,thr,th,v,x,z. Simplement, les voyelles et consonnes, organisées pour avoir une préférence pour les sons gutturaux et durs (g, t, k).
Ensuit, il y a deux groupes pour les terminaisons. En effet, lma consonnance des noms vient souvent aussi des fins traditionnelles. Le premier groupe est assez classique (syllabe 0) : in,an,or,on,ok,oïn,aïn,im,aïm,oïm. Quoi de plus nain ? Pour une deuxième terminaison, j'ai ajouté un série de mots : premier, II, troisième du nom, le preux, le grand, le sage, le vaillant. Notez bien l'espace avant (pour séparer en deux mots).
Maintenant la clé : 1,3+1/3+1/3+0,,2,3+0+2. Commençons par le début : 1,3+1. Voyelle ou consonne suivie d'une voyelle. Quoi de plus simple.
Le millieu : encore plus simple : 3+1. Consonne et voyelles, à répéter de 0 à logueur fois...
Par contre, pour la fin, ça devient intéressant : 3+0,,2,3+0+2. Soit une consonne et puis une fin naine (par exemple kaïm, toïn). Ou bien rien du tout, le nom se finissant ainsi sur une voyelle. Ou encore juste la "particule". Ou, enfin, une consonne, une fin naine, et cette fameuse "particule".
Ce qui donne : amatoki le sage, ythomi le grand, ketymufaïm, garon, cetin, ipihoron le grand !
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