Si vous lisez cette page, vous saurez tout ce qu'il y a à savoir sur ce personnage (et vous vous priverez de la découverte progressive à travers le jeu). Merci de ne pas transférer sans bonne raison cette connaissance à vos propres personnages. Vous pouver toujours me contacter pour qu'on se mette d'accord si vous le souhaitez.
Abigail
[Où est-elle en ce moment ?]
[Description physique]
[Qui est-elle vraiment ?]
[Ce qu'elle pense des autres]
[Son histoire et ses aventures dans la Cave]
I'll tell you something
I am a demon
Some say my biggest weakness
I have my reasons
Call it my defense
Be careful what you're wishing
You come on like a drug
I just can't get enough
I'm like an addict coming at you for a little more
And there's so much at stake
I can't afford to waste
I never needed anybody like this before
(Garbage, Temptation Waits)
Où est-elle en ce moment ?
Abigail est actuellement hors de la Cave, en train de traquer Sarah et Jérémy via l'Umbra.
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Description physique
Cette étrange jeune femme ressemble de façon frappante à Jérémy et surtout à Sarah en à peine plus âgée, à ceci près que ses yeux et ses cheveux dont d'un noir de jais. Cette ressemblance s'accentue encore quand elle sourit.
Ses lèvres et les ongles de ses mains manucurées sont laqués de noir. Son corps est couvert d'étranges tatouages mobiles : d'étranges litanies rédigées en diverses langues anciennes (dont certaines oubliées) rampent en permanence sur sa peau comme des serpents noirs, s'enroulant et se déroulant autour de son cou ou sur ses mains avant de disparaître sous ses vêtements tandis que d'autres apparaissent....
Elle a gagné lors de son séjour en Italie et de sa «discussion entre filles» avec Esther une assez vilaine cicatrice au cou, boursouflée et violacée, bien visible au-dessus du col mao de sa veste.
Lorsqu'elle s'apprête à faire montre de sa puissance, ses yeux deviennent entièrement noirs, et les veines de son visage deviennent visibles et palpitent d'un étrange sang noir comme de l'encre. Et quand elle s'énerve, ses yeux
flamboient... littéralement !
Elle est vêtue de noir, veste à manches longues, jean noir et souliers à petits talons. Un médaillon de métal noir à reflets rouges pend autour de son cou, copie conforme de celui de Sarah. Sous sa veste boutonnée jusqu'au menton, un bustier minimaliste de coton blanc orné de dentelle qui fait pigeonner sa poitrine, fermé sur toute sa longueur par un lacet dévoile une généreuse quantité de peau, mais aussi quelques cicatrices et toujours ses tatouages vivants.
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Qui est-elle vraiment ?
Celle qui se fait appeler Abigail est un Nephandus, un mage corrompu par le ver.
Son véritable nom n'est autre que «Sarah Abigail Bailey». Eh oui, il s'agit bien de la petite Sarah, venue d'un futur où elle et son frère sont tombés sous la coupe d'Ange.
Personnalité :
Il ne reste plus grand chose de la douce Sarah, à peine quelques souvenirs et quelques reliquats de sentiments. Ainsi, elle est restée très attachée à son frère.
Pour le reste, amour, amitié, compassion lui sont devenus totalement étrangers, même s'il lui arrive de faire semblant de les éprouver pour duper son interlocuteur - sa victime, plutôt -. Elle sait qu'elle a gardé malgré ses modifications physiques le doux sourire de l'enfant innocente de jadis, et n'hésite pas à en user.
Elle ne vit plus que pour servir Ange, c'est à dire obéir aveuglément au moindre de ses ordres, et chercher sans cesse de nouvelles créatures «intéressantes» à attirer dans ses filets afin de grossir les rangs de son armée.
Le fait que cela lui procure amusement voire même plaisir et un bonus appréciable. Elle a l'autorisation de jouer avec ses proies, et ne s'en prive pas ! Elle aime à faire naître lentement (ou parfois rapidement, lorsqu'elle est en veine de cruauté) un doute, puis un vague sentiment de répulsion avec lequel elle jouera ensuite. A moins qu'elle ne tente l'approche opposée, jouant sur la séduction physique ou intellectuelle...
Evitez-la lorsqu'elle s'ennuie, car alors même quelqu'un d'à priori totalement inintéressant aux yeux de son maître pourra lui servir de jouet !
Infliger la souffrance ne l'intéresse que moyennement, mais elle n'hésite jamais à le faire lorsqu'elle l'estime nécessaire.
Elle pratique à l'occasion le cannibalisme. Ce n'est pas que la chair humaine soit un met si délicat, mais la réaction horrifiée des témoins est elle tellement, tellement savoureuse.
Oh, et ne croyez pas qu'elle soit folle. Elle est pourrie jusqu'à la moelle, c'est totalement différent.
Pouvoirs :
Abigail possède toujours les pouvoirs de mage et de médium de Sarah, mais plus malsains et pervertis. Cette perversion se révèle d'ailleurs dans son médaillon magique, dont la teinte argentée d'origine a laissé place au terne reflet de la noirceur de son âme.
Depuis que les pouvoirs de Sarah et Jérémy se sont retrouvés liés par le don du sang de Sarah pour la création du corps de Jérémy, elle partage leurs visions, tout comme ils partagent les siennes.
Puisant toujours plus profondément dans les ressources de son grimoire, y compris dans les pages contenant des secrets interdits, elle a fortement augmenté ses pouvoirs magiques.
Ange lui a également enseigné quelques trucs utiles, entre autres à atteindre l'Umbra et à s'y déplacer, en usant même de ses pouvoirs de médium pour y suivre d'autres voyageurs à la trace, ce qui en fait un chasseur d'êtres surnaturels plutôt efficace.
Ensuite viennent ses pouvoirs de Fomor, une force inhumaine et la capacité de régénérer presque aussi efficacement qu'un changeur de forme, sauf que de vilaines cicatrices restent une fois les blessures disparues.
Mais ces pouvoirs ont un prix, et l'apparence extérieure de Sarah a souffert autant que son âme. Son sang est devenu noir comme de l'encre, ainsi que ses larmes qui se dissolvent dans l'air en volutes comme une goutte d'encre dans un verre d'eau. Lorsqu'elle utilise un pouvoir, ses yeux deviennent entièrement noirs, sans la moindre trace de blanc. Et puis, il y a ses connaissances occultes, qui se manifestent en rampant sous sa peau, apparaissant comme des tatouages vivants que l'on peut sentir du bout du doigt en la touchant.
En se concentrant, elle arrive à en faire apparaître un précis à l'endroit qu'elle désire, pour augmenter l'efficacité d'un sort qu'elle a lancé sur sa personne, ses capacités de régénération, ou parfois juste pour choquer ceux qui liraient le texte choisi ou qui seraient en train de toucher sa peau nue.
Mais elle n'a aucun contrôle sur ceux qui se manifestent de façon spontanée.
Autre effet secondaire de sa perversion par Ange, elle dispose d'un pouvoir ressemblant un peu à celui permettant à l'incarnat de subjuger une victime et de la rendre folle de lui en lui faisant ingérer un peu de sa salive, mais en infiniment moins puissant.
Un baiser de la jeune femme produira ainsi sur son ou sa partenaire le même effet euphorisant (entre autre !) et le même plaisir qu'un long baiser passionné lorsque l'on est réellement amoureux. Mais si cela rend ses baisers infiniment agréables, l'effet cesse dès que le contact est rompu, et n'a aucun effet sur le libre arbitre, même si en général le souvenir est du genre inoubliable.
Par contre, la salive d'Abigail, fortement contaminée par le Ver, va généralement laisser pendant un court moment une tache noire sur la peau de sa victime, et cette dernière sera pendant quelques heures ou jours légèrement souillée par le Ver et donc détactable en tant que telle par les pouvoirs Garous ou assimilés. L'effet disparaît heureusement rapidement.
Bien sûr, toute la personne d'Abigail empeste le Ver pour tous ceux qui savent le discerner.
Son médaillon et son couteau :
Abigail porte autour du cou le médaillon de Jérémy, perverti et devenu noir et projetant des éclats rougeâtres. Ce médaillon pouvait jadis contenir l'essence d'un fantôme et renferme à présent une parcelle de celle d'Ange, ce qui permet à Abigail de communiquer avec la partie de son maître qui réside toujours dans l'Umbra. Elle peut ainsi lui parler à distance en touchant le médaillon, et est la seule à entendre ses réponses.
Le médaillon a conservé sa fonction secondaire de «stockage» du Paradoxe, qui lui permet de lancer de nombreux sorts sans aucun danger, mais elle devra tout de même évacuer le paradoxe à un moment ou à un autre, et en subir les effets. Le médaillon lui permet cependant choisir son moment, sauf lorsqu'il «surcharge» et laisse le paradoxe l'affecter.
Elle a aussi "amélioré" son vieux couteau papillon à la lame ondulée. Pour offrir une arme de défense efficace à sa sœur, Jérémy avait enchanté la lame pour que la plus petite coupure, même non dangereuse, vrille les nerfs de la victime et lui fasse ressentir une douleur telle qu'elle en devienne inoffensive pendant un court moment, assez longtemps pour permettre à Sarah de fuir. Abigail a renforcé cet enchantement, et magiquement augmenté le tranchant de la lame. L'arme défensive est maintenant un outil de torture et de mort des plus efficaces. Tout comme le médaillon, la lame de l'arme est devenu d'un noir malsain qui révèle sa souillure.
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Ce qu'elle pense des autres
Ce paragraphe présente l'opinion d'Abigail sur quelques-uns des autres personnages qu'elle connaît.
- Ange :
-
Mon Maître m'a acceptée à son service malgré mon apparition inattendue, et semble satisfait de mes services, quelle joie de retrouver sa confiance ! Je ne le décevrai plus, et nous saurons bien empêcher Hélène de le vaincre, cette fois.
- Angélique :
-
Une fois réincarnée, elle n'était qu'une gosse humaine sans le moindre intérêt. Je n'ai jamais compris pourquoi elle manquait tant à Jérémy. Il pouvait avoir des enfants autrement plus intéressants ! Au moins a-t-elle occupé Hélène un moment, la pauvre petite orpheline.
- La Cave :
-
J'ai toujours aimé ce lieu, et maintenant il va me permettre de réparer les erreurs passées. Je me demande s'il sera possible de le corrompre ? Sans doute, avec le temps...
- Cerutti :
-
Quand je pense qu'il me faisait si peur dans le temps... Je vais prendre plaisir à accélérer sa déchéance. Je dois prendre garde cependant, à cette époque-ci il est encore redoutable.
(Petit rire) J'espère qu'il apprécie son séjour en Italie... Qui a les faveurs du Maître à présent, hein ?
- Fabien :
-
Lui, il a eu un passé pas piqué des vers. Ce qui m'inquiète, c'est qu'il a une arme créée par cette ancienne amie de Jack, Barantha. Jérémy s'y intéresse d'un peu trop près à mon goût, espérons que le fait qu'il soit vampire suffira à empêcher qu'ils se mettent d'accord.
Je me suis bien amusée avec lui... Dommage qu'il ait eu la bêtise de penser pouvoir nous trahir. Mon maître va s'occuper de ça.
- Fusion :
-
Quelle puissance ! Elle serait une recrue de choix, mais il faudra agir lentement et avec la plus extrême prudence, elle est tellement méfiante que le moindre faux pas nous la ferait perdre à jamais, ou pire, ferait d'elle une ennemie redoutable.
Mais j'apprécierais de l'avoir avec nous, nous nous entendrions tellement bien si elle embrassait notre cause une bonne fois... Une âme sœur.
- Gary :
-
Lui, il va vouloir aider Hélène et les Baileys, clair comme de l'eau de roche. Je connais mal ses capacités. Méfiance.
- Georges (le Texan) :
-
Un autre immortel ? Je ne vois pas comment expliquer leur réaction autrement. Servira-t-il de mentor aux jumeaux jusqu'à la mort affreuse que nous orchestrerons pour lui, ou sera-t-il celui qui leur fera goûter au sang et à la puissance ? Dans les deux cas, il augmentera leur utilité. Sauf s'il les bat. Alors, il pourra prendre leur place aux pieds du Maître...
- Gordon :
-
Celui-là, il faudra l'éviter comme la peste. Trop dangereux. Et pareil pour ses petits copains.
Est-ce lui qui est venu nous espionner avec Fabien, ou Gary ? Je ne vois personne d'autre... La vue était bonne, mon cochon ?
- Le Groom (un des mafieux italiens) :
-
Il parle comme un Malk. En tout cas, il a des talents intéressants. C'est le premier de ces minables à m'avoir blessée, dommage qu'il n'ait pas poussé son avantage, et qu'il ait préféré s'en prendre au Maître. Tant pis.
Il me rappelle quelque chose avec son délire, mais quoi ?
- Gwénaëlle :
-
Une «fée marraine». Peuh. Même pas fichue de veiller sur moi plus de cinq secondes d'affilée, ou alors ça l'amusait de me voir m'en prendre plein la figure. Elle a a tenté de faire enfin son devoir quelques temps après que le Maître m'ait capturée, de «me ramener dans le droit chemin ou m'abattre pour m'empêcher de me damner davantage», gnagnagnagnagna. Bien trop tard, comme la raclée que je lui ai mise le lui a fait comprendre. Elle a fui avant que j'aie le plaisir de lui broyer le moindre petit os, la froussarde.
Et maintenant on dirait qu'elle m'a suivie dans le passé pour protéger les Baileys contre le Maître. Elle est plus crampon qu'une sangsue, ma parole ! J'ai presque envie de vraiment laisser ces italiens essayer de s'en occuper, pour rire. Mais ce sont de tels incapables, ils ne la trouveront probablement pas, ou risqueront de blesser les Baileys au passage.
- Hélène :
-
Tu vas regretter ce que tu as fait. Je m'assurerai personnellement que tu sois recrutée en même temps que Jérémy est moi, ça fera un beau cadeau pour mon frère... Ou, si tu continues à te la jouer petite sainte, je t'arracherai le cœur. Jérémy l'appréciera tout autant ainsi, et tu ne pourras plus nous nuire.
- Hystera (un des mafieux italiens) :
-
Elle semble humaine, mais elle est trop rapide et résistante pour l'être totalement. J'avoue qu'elle m'impressionne, elle a gagné contre le vampire... J'espère qu'elle va survivre à ses blessures. Le maître semble vouloir la garder, tant mieux.
- Jack :
-
Quel dommage que nous nous soyons perdus de vue. Où es-tu ? Sur le point de perdre ta précieuse Amber, si je me souviens bien. Le Maître et moi saurons bien te consoler... Je n'ai pas oublié Lance, et je parie que toi non plus.
- Jérémy :
-
Mon frère, mon frère, mon frère ! Je n'aurais jamais cru qu'Hélène laisserait ses troupes te faire le moindre mal. Ni que tu hésiterais à la tuer à la dernière seconde. A moi de veiller à ce que ni l'un, ni l'autre ne puissent se produire à nouveau.
Mais si dans l'intervalle tu pouvais arrêter de jouer au con avec tes pouvoirs, ça m'arrangerait, ça commence à être lourd, là ! Et ne lutte pas ainsi contre l'inévitable, tu ne feras que nous forcer à employer la force et à te faire souffrir...
- Maïa :
-
Toi, tu ne m'aimes pas, hein ? Tu sais ce que je suis, n'est-ce pas, et tu ne te laisseras pas provoquer. Mais pourquoi ne mets-tu pas les autres en garde ? Quelque chose m'échappe.
- Lyle :
-
Drôle de type. Au moins aussi bizarre que dans mes souvenirs. Qu'est-ce qu'il veut au Maître ? Pas grand chose à priori, sinon il aurait profité de l'occasion.
En tout cas, je le trouve très amusant, pour une fois que je ris avec quelqu'un et pas de lui...
- Les maffieux italiens :
-
Bien que très bien outillés (ils ont certainement de quoi disposer d'un pack de garous sans cervelle), ils ne savent vraiment pas comment réagir face à un mage déterminé et éviter de lui tendre le bâton pour se faire battre. (Petit rire) Quand on est stupide et maladroit, on ne joue pas avec des grenades...
Il faudra nous corrigions ça une fois que nous aurons pris le contrôle de leur organisation et de leurs ressources. Si je me souviens bien, ils sont déjà délicieusement corrompus et pervers, la moitié du travail est faite.
Une base de repli en Italie peut être une bonne chose. Ne sous-estimons pas deux fois le potentiel de nuisance d'Hélène.
- Modiane (le chef des maffieux italiens) :
-
Un imbécile suffisant. Dommage, sa tchatche l'a sauvé. Mais s'il ne change pas très vite d'attitude, organisation ou pas, le maître va finir par vraiment s'énerver. Je veux être là pour voir le spectacle.
- Sandrine :
-
En voilà une qui n'est pas prête de revenir me serrer dans ses bras, toute dégoulinante de tendresse. Qu'elle a eu peur, que c'était drôle ! Lorsqu'elle parlera de moi à Jérémy et Sarah ils vont s'inquiéter, c'est ce que le Maître souhaite, les affaiblir. (c'est... troublant de parler de nous comme s'il s'agissait de quelqu'un d'autre.)
- Sandtimer :
-
Qu'as-tu fait à mon Maître pour qu'il me donne si facilement l'autorisation de te faire regretter ce que tu m'as fait ?
- Sarah :
-
Maître, pressez-vous de me capturer. Rien que de me souvenir d'à quel point j'étais une insupportable petite emmerdeuse, et complètement innocente avec ça, j'en ai des nausées.
- Sophie :
-
Très amusante. Tellement facile à pousser à bout, tellement manœuvrable... Si elle avait le moindre intérêt pour le maître, elle serait si facile à convertir... Le comble pour une chasseresse soit-disant repentie.
Ce qui m'étonne, c'est sa réaction disproportionnée à ce simple baiser, comme si elle était soudain vraiment folle de moi. J'ai d'abord cru à une comédie, mais elle semblait vraiment prête à pleurer, et je ne vois pas l'intérêt de jouer ce genre de comédie. Soit Fabien a utilisé quelques pouvoir sur elles pour la rendre aussi malléable, soit il se passe... quelque chose de vraiment inhabituel. Il faudra que je surveille ça.
Mais dans l'intervalle, cela m'aidera à la faire encore plus souffrir... Que ce soit le but de Fabien ou pas, d'ailleurs. Je te dois bien ça, en souvenir de Jérémy et des horreurs que tu lui as dites.
- Steven et Max (les jumeaux Immortels) :
-
Une paire d'idiots. Ils se laisseraient conduire à l'abattoir comme des bœufs stupides, pressant même le pas malgré les mises en garde les plus explicites, tout en donnant des conseils au boucher sur la meilleure façon de les équarrir. Si le Maître n'avait pas des projets pour eux, j'aurais volontiers profité de l'aubaine un peu plus longtemps. Max se jetterait tête baissée dans les anneaux du Ver, il est tellement faible, tellement facile à mettre en colère ! Un gant pour me provoquer en duel, vraiment ! Quelle rigolade !
- Thérèse :
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Hélène l'a trop bien cachée, dommage. Si nous avions pu l'approcher, elle nous aurait sûrement rejoints. Cette fois, peut-être...
- Utsusemi (le barman-samouraï) :
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Comme il s'en veut d'avoir laissé le Maître partir avec les deux filles ! Sa détresse est presque aussi savoureuse que son café.
- Yohan :
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Tout ça, c'est ta faute. Et quand tu t'en es rendu compte, tu as fui, nous abandonnant à notre sort. Si je te retrouve, je t'offrirai à mon nouveau Maître, ô mon ancien professeur. Tu verras les progrès que j'ai fait sous son aile. Et tu viendras m'y rejoindre.
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