From: Jokeuse Newsgroups: fr.rec.jeux.jdr.par-forum Subject: [The Vault] Au commencement... Date: Sun, 18 Aug 2002 14:42:35 +0200 Message-ID: [OOC : consultez le message "[The Vault] Introduction et decor" pour une description complète du jeu] *Gnignignignigniteufgnignignigtuf* "Mais tu vas marcher oui?" *Gnignigni teuff teuff teuff teuff* Et la lumière fut. Après avoir passé une bonne partie de l'après-midi à mettre en place les meubles dépareillés qui remplissent le vieux hangar dans lequel elle vient d'installer son auberge, Shell vient de mettre une touche finale en démarrant le vieux générateur dans sa réserve bien remplie. Une fortune. Toute sa fortune, en fait, entre les murs, les meubles, les réserves de nourriture et d'alcool bon marché, l'alambic et le générateur. Elle essuie son front couvert de sueur, vérifie que dans la petite pièce (très, très bien aérée) à côté l'alambic produit bien son quota de tord-boyaux, et retourne dans la pièce principale, maintenant relativement bien éclairée par les ampoules disséminées au plafond. Hochant la tête avec satisfaction, Shell va ouvrir la porte principale, et vérifie que son enseigne fonctionne. "Et voilà, je déclare The Vault ouvert, pour le meilleur et pour le pire!" Cette femme blonde et athlétique d'environ 35 ans vérifie le bon ordre de ses vêtements (short en jean et t-shirt), puis va s'installer derrière le bar : "Si ça ne marche pas, ma vieille, tu es bonne pour repartir quêter la fortune sur les routes, entre les pillards, les mutants psychopathes et les serpents venimeux. Et c'est plus de ton âge, tout ça." Elle débouche un cruchon, et se sert un verre d'un alcool verdâtre -aux herbes, fait maison-, qu'elle vide cul-sec. "Teuh! Super. Au moins, je trouverai à revendre le surplus." Elle entreprend de nettoyer ses colts en attendant ses premiers clients. "Qu'est-ce que la caravane vas nous apporter cette fois? Des clients, des marchands, ou des pillards?" Shell, aubergiste. -- Elle est toujours à la bourre, la fille du Chat Noir. Avec sa petite gueule d'amour, toujours elle nous égare. Ses grands yeux bleus s'étonnent, quand on est trop bavards. Après deux, trois verres de rhum, la fille du Chat Noir. (Matmatah, La Fille du Chat Noir)