
Fiche signalétique
Et physiquement, elle est comment, dis ?
Historique bidon
Mais… Mais alors t'es méchante ?
Tu peux réexpliquer avec des mots simples parce que j'ai pas tout compris
Dis Sandy, pourquoi tes backgrounds ils se ressemblent tous ?
Euh, tu crois que j'ai une chance avec elle ?
Et comment épluche-t-elle les pamplemousses ?
Esther et la Cave.
Famous last Words
Hystera et l'organisation
Hystera et vos persos
Son entrée dans la Cave
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Identité réelle : Esther Harel (prononcez ysteh éyweul)
Nature : Humaine
Pseudo : Lady Hystera, ce dernier lui a été offert par le Cyberkid dans sa quête effrénée de trouver des pseudos à toute l’équipe afin de faire comme les X-Men.
Statut : Membre actif de l’organisation terroriste de Vherdakov.
Rôle : Premier lieutenant, exécutante, assassin de luxe
Pouvoirs connus : Aucun, si ce n’est se prendre des coups avec classe. Accessoirement, Hystera est shootée aux stéroïdes, ce qui lui donne une force anormale par rapport à sa musculature (force qui reste cependant calculable en mesure humaine). Ses réflexes ont été boostés par des années d’entraînements drastiques, intensifs et tyranniques. Esther maîtrise la majeure partie des armes courantes, armes blanches, armes à feu, armes lourdes et une bonne dizaine de styles de combats différents. Il est appréciable de noter également qu’Hystera dispose d’une volonté quasi-surhumaine, volonté qui parvient à la maintenir en vie dans la plupart des situations critiques. Elle est également parvenue à transformer la douleur en plaisir, du moins quand celle-ci n’est pas trop importante.
Alliés connus : Vladimir Vherdakov, Terry Dale et l’ensemble de l’organisation de Vherdakov, le consortium des frères Mac Gwick.
Ennemis connus : Danilo Modiane, le clan Kincaïd.
Type de folie : Maniaco-dépressive, masochiste, sadique, fétichiste, lunatique.
Esther est une grande femme brune à l’âge incertain, bien qu’oscillant
visiblement autour de la trentaine. Son mètre 70 est fin, délicat, gracile,
féminin alternant un déhanché de rêve à une poitrine qui bien que ladre, n’en
demeure pas moins sémillante.
Bottes, tenue en sky, décolleté provocant ne dévoilant les prémices que de deux
collines qui tardent à devenir montagnes, Esther est très sensible à son
apparence. Ses ongles sont toujours soigneusement manucurés et ses attitudes
offrent la pleine image du statut de Lady que les hommes de Modiane lui ont
octroyé. Elle se pense noble, agit comme tel et dès lors semble bien sortie tout
droit de la Jet Set italienne.
Esther est sûre d’elle, froide, délicate, hormis dans ses rires agressifs. Même
ses postures de combat sont toujours travaillées pour laisser le plus de place à
la chorégraphie et au show plutôt qu’à l’efficacité.
Arracher une parole à Hystera concernant son passé relève de la gageure ou de la
discipline olympique tant elle fait tout son possible pour éluder la conversation.
Esther a grandi à New York, le cliché voudrait que ce soit plus précisément dans
le Bronx, mais ce fut, à défaut, au sein d'une villa cossue de Manhattan. Le
petite fille, très tôt, s'est montrée délicieuse et enjouée, un portrait de
gaieté crayonné d'une touche d'espièglerie. Une élève quasi-modèle,
s'épanouissant dans un environnement stable et classique, une fillette dans la
plénitude de sa mièvrerie… en rajouter sombrerait dans l'emphase. Non…
Ce qui a entraîné Esther vers sa damnation est sa sensibilité exacerbée, une
sensibilité délicate et niaise d'enfant, mutine et facilement bafouée qu'elle
conservait malgré les âges.
En effet, à 17 ans, deux drames, deux tragédies consécutives vinrent frapper son
univers d’enfant : un D- en composition de sciences-physiques et la mort de son
vieux chat Jasper deux semaines après. Dans le cosmos rose et sans tâche de
l’enfant, ces deux points prirent des allures de marées noires qui dégoulinèrent
sur la sensibilité et le bastion fragile de la raison d’Esther. Ecroulée,
effondrée, baignant de larmes et se croyant maudite, la jolie adolescente laissa
libre cours à un chagrin exagéré et sans limite qui exaspéra rapidement sa
maisonnée, à un point tel qu’elle perdit une bonne part de ses nombreux amis et
proches. Même ses parents, un soir, lui firent clairement comprendre l’ennui que
commençait à provoquer ses larmes vieilles de plus d’un mois sur l’ensemble de
la maisonnée. La tristesse a ses limites. Une note est une goutte, et la mort du
petit chat… Pauvre jasper, il avait plus de 15 ans. Ne réalisant pas son
égoïsme, ces quelques paroles entraînèrent chez la douce Esther une réaction
impulsive qui lui fit réaliser à quel point personne ne comprenait sa douleur.
Les yeux emplis de larmes inexistantes, la rage au ventre face à tous ces gens
qui ne pouvaient comprendre sa détresse et l’accroissement de son orgueil, la
belle vint à ébranler son cœur meurtri suffisamment pour fuguer. Elle venait de
comprendre à quel point elle se trouvait seule au monde, entourée d’une équipe
de passifs incompétents qui lui tenait lieu de famille et d’amis. La perte même
de ceux qu’elle pensait ses proches brisa davantage le cœur de la pauvre fille
en même temps que s’aggravaient les prémices ses troubles mentaux.
Errant dans les rues de Harlem puis de Boston, à ses 18 ans, Esther étrenna
nombre de petits boulots, se basant plus sur sa jolie plastique que sur des
talents quelconques. Le soir, elle le réservait à la déprime, à peindre de
pourpre et de noir son monde rose bonbon.
Quand, Fédor Ylian Farkyn, le bel ukrainien fit son apparition dans le bar où elle était serveuse, il fut comme un second souffle pour elle. Rapidement, au bout de plusieurs mois de rencontres, d’attentes et de sourires, elle se livra à lui, lui permettant de se libérer du poids de sa détresse et peut-être, même, faire le deuil de son chat, de sa note et de la perte de ses amis. L’autre fut ému de la détresse de la jolie enfant et lui promit de tout faire pour palier à son malheur.
Deux semaines plus tard, il lui apportait la « potion qui tue le chagrin ». Une décoction dotée d’un titre pareil n’émut même pas Esther tant habituée à vivre dans un monde d’enfant et sans attendre, Blanche-Neige mordit la pomme.
Quand elle s'éveilla de sa torpeur subite, son histoire se brisa. Elle fut incapable de se souvenir du rêve et du réel, de cet amalgame d'onirisme fuyant de son imaginaire pour emplir sa réalité. Tout ce dont elle était certaine, c'est que le gentil assamite l'avait sauvée. Elle ne savait pas non plus pourquoi elle l'appelait assamite, mais son nom importait peu, plus rien n'importait maintenant, son abominable mal de crâne et le sang s'écoulant de ses cheveux étaient un picotement agréable, ses membres endoloris aussi. Il y avait des lumières, ça Esther s'en souvient, et des hommes… Peut-être… qu'importait la notion même de viol, d'humanité, il ne résidait que le plaisir du picotement dans son crâne et la fracture ouverte d'où le sang s'écoulait goutte à goutte.
Même elle ne comprit jamais ce qui s'était produit : elle s'en moquait. Elle était guérie du chagrin à jamais, elle avait rejoint le pays des contes de son enfance, le parfait mélange entre Blanche-Neige et la sorcière.
Esther devint quelques temps prostituées de luxe, dans un harem où elle
fréquentait autant les mortels que le surnaturel. Ce n'est pourtant pas là
qu'elle se mua en machine de mort. Le pire était encore à venir.
Elle fut en effet l'une des premières recrues de Frattish après Lord Dacier.
On ne sait comment, mais le bon docteur eu vent de la fille capable de muer la
douleur en plaisir et il considérait qu'une analyse ou au pire des cas une
autopsie s'imposait aussitôt. Il envoya ses premiers contingents la quérir et la
bataille contre des assamites surentraînés fut rude. Vherdakov fit donc son
entrée et annihila complètement toute résistance avant de capturer la fille.
Esther était une invention parfaite. Elle se moquait bien de qui la possédait à
l'époque. Elle n'a même plus souvenir du bon docteur lorsque celui-ci l'examina
sur la table d'opération en piteux état du complexe souterrain qu'il s'était
crée. Frattish réalisa que la potion tueuse de chagrin avait endommagé plusieurs
terminaisons nerveuses et que le cerveau d'Esther était en partie une bouillie
infecte. Cependant contre toute attente, l'assamite l'avait précédemment opérée
pour la maintenir en vie. Grâce aux soins du docteur, ce processus de guérison
fut maintenu, permettant à Esther de recouvrir une partie de ses esprits, mais
les sentiments, jamais plus. Hystera est incapable d'en éprouver. Il y a juste
le plaisir et la douleur qui importe, en quelque sorte des relents d'émotions
physiques.
La colère, la tristesse, l'amour lui sont désormais interdits.
Depuis lors la volonté de la belle s'est accrue et elle a amélioré ses capacités physiques. La majeure partie de ses plats sont drogués par Big Frat afin de pousser encore davantage son entraînement et le bon docteur, depuis les sous-sols, garde toujours un œil sur sa protégée. En son for intérieur, il espère qu'elle fasse une rechute un jour, car il doit admettre que l'analyser est une grande délectation.
Pour résumer, la potion du bonheur de l'assamite est un poison virulent destiné
à détruire le cerveau de la belle. Bref, il voulait conserver un corps
fonctionnel, résiduel et sans cervelle, un très joli corps capable d'assouvir
toutes les perversions des clients.
Le bon docteur, lui, crut préférable de se servir de l'absence totale de remords
et de sentiments d'Esther pour en faire une assassin destinée à
« travailler » dans son organisation.
Oui, je sais, c'est con comme background, mais quand j'ai fait celui d'Esther
c'était pour ADD et à l'époque mes joueurs se souciaient plus de son nombre de
points de vie que de son histoire.
Parce qu'une fois que j'ai un filon, je ne le lâche plus. Et c'est la seule méthode qui excuse le fait que je sorte des conneries.
Esther a conservé pas mal de séquelles de l'ingestion du poison et sa sociabilité s'en ressent. Elle est généralement très froide, stylisée, poseuse et condescendante, mais peut rapidement se muer en machine à tuer agressive, rageuse et sans discernement. Parfois, elle tombe dans des crises de larmes incontrôlables et nerveuses, nécessaires à son équilibre physiologique. Depuis peu, il lui arrive même d'éprouver une pitié subite pour le premier venu. Ce comportement agace sensiblement Modiane.
Avec les dents, elle adore sentir la touche acide du fruit sur la pulpe de ses lèvres. Si vous avez d'autres questions comme celle-là allez-y tout de suite pendant que je suis aux toilettes.
Lady Hystera n'a pénétré qu'une seule fois dans la Cave, une seule et peut-être sa dernière, car on peut avouer qu'elle ne s'y est pas sentie à son aise ; non pas parce que son camouflage a été vite repéré, mais bien parce que l'intellect des habitués la fit frémir de par sa lenteur. Et elle s'est dit à raison que rester trop longtemps dans un lieu pareil pourrait lui attirer des ennuis ; qui sait cette carence neuronale est probablement contagieuse.
A la base, sa mission, confiée par Modiane, était de vérifier le décès présumé de Sandoranne. Le Cyberkid, après avoir méchamment charclé la fée et coupé tous les liens empathiques avec ses animaux en saccageant ces derniers, avait déjà accompli une partie du travail. Hélas, il s'était heurté à la vindicative résistance de Gordon qui avait dès lors déployé toute la superbe de son grosbillisme face à l'ado-barjot et, par conséquent, ce dernier n'avait pu achever un travail si brillamment commencé. De peur que la fée survive et ne se décide à trop en raconter aux clients, Game Blur décida d'agir en envoyant la douce Esther. Celle-ci grimée rapidement en apprentie terroriste écologiste de la pollution latente, débarqua dans le panache de sa timidité au beau milieu des grosbills de la Cave, afin de constater que les clients avaient sauvé Sando pour mieux la laisser crever sur sa banquette. Là, elle a déjà commencé à se poser des questions, de sérieuses questions d'ailleurs. En fait, elle s'est tellement posé de questions qu'elle a oublié de se méfier, la pauvrette.
(Oui, bon, vous arrêtez de trépigner comme ça ? Je vais en parler de vos persos, c'est bon, une minute… Vous avez déjà lu 7 pages, vous pouvez attendre encore deux ou trois.)
S'approchant circonspecte du bar, le jeu d'Hystera et sa timidité excessivement feinte, de même que les vannes qu'elle ne pouvait s'empêcher de balancer face à la crédulité des clients, furent rapidement repérés par un nouveau encore plus grosbill que l'échelon 13 sur l'échelle : Ange.
(NB : Alors, que je vous explique avec mes mots à moi. Si vous pissez dans le bidet quand vous êtes petit parce que vous avez la flemme de descendre aux toilettes, c'est à cause d'Ange, si vous avez flamé du neuneu sur Newsnet, c'est encore de sa faute, et si vous jouez à la Cave la bouche en cœur, ne cherchez plus, il est derrière tout ça ! Parce que Ange, il est encore plus méchant que méchant, il est môchant ; eh oui, c'est un incarnat du Ver !)
Oui, bon, moi non plus, je ne savais pas que ça existait, mais c'est super
balaise, sisi… Et puis, on peut quand même le dire, Ange était un peu moins bête
que les autres, du coup, ben la Hystera, il en a rapidement fait le tour. Après
l'avoir droguée avec euh… du crachat… ou de la sueur de mains d'incarnat qui
tient le verre (non pas le Ver, le verre, mais merde, vous êtes lourds, suivez
un peu)… Bref, après avoir drogué la puce, ledit Ange est parvenu à lui faire
dire et avouer les raisons de sa présence ici. Il a même mis à jour sa folie et
s'est payé deux ou trois barres à écouter la pauvre Esther tenter de recomposer
sa raison sous les assauts effrénés de sa lubie. Bref, la mixture d'Ange est
parvenue à arracher une réalité toute autre de la bouche de la Lady : elle a
parlé de Big Frat.
Se sachant démasquée, la belle a cru bon d'éviter le bar au plus vite non sans
remarquer au passage que tous les clients continuaient à la croire innocente
comme l'agneau, sa récente folie étant uniquement due, selon eux, à la mixture
d'Ange. Bref, afin d'éviter la contagion de leur superbe déduction et surtout
afin d'éviter d'en dévoiler trop à Ange, la voilà qui se sauve.
Hélas, c'était sans compter la pugnacité de l'incarnat et de sa joueuse. A peine dehors, la pauvrette fut pistée sans relâche par le monstre et alors qu'elle allait perdre patience et probablement faire une grave bêtise, Modiane est intervenu.
Ange a par contre rapidement mis le doigt sur les colères d'Esther : le poste de Modiane qu'elle brigue tant, sa rage a n'être considérée que comme une valet (hum, je veux dire que comme la Dame de Pique) et le fait que, malgré ses efforts, elle ne puisse qu'avouer la supériorité de Modiane intellectuellement et cruellement parlant. Même si elle a tout fait pour garder la tête froide face à Ange, l'incarnat l'a sérieusement intriguée et comme il s'en doute, elle pourrait (et espère) trouver un allié en lui un jour qu'elle déciderait de jouer une dernière partie contre Game Blur. Le seul problème, c'est qu'elle craint qu'Ange ne soit lui-même bien pire maître que l'autre et elle préfère conserver un mal(e) qu'elle connaît plutôt qu'en acquérir un dont les lubies lui sont étrangères.
En attendant, elle compte les points entre Modiane et Ange, avouant tout de même que ce dernier est très fort. Récemment, elle dût stopper ses activités pour tenter de faire de même contre Abigail, l'apprentie de l'incarnat. La bataille ne fut pas probante en tout cas.
« Elle frappe fort, ça va être chouette. »
(Avant de combattre Abigail)
Rien à signaler si ce n'est qu'Hystera a d'excellents rapports avec Terry
(qu'elle a plusieurs fois tenté de séduire ou de pervertir) et Vherdakov. Ceci
n'est pas de l'affection, mais elle ne rentrera pas en guerre directe contre
eux. Avec le Kid ou Fülbert, les relations sont plus houleuses. Ils sont fous et
ça l'agace. Les lubies de Falgone l'énervent au plus haut point et elle trouve
le vampire complètement stupide. A peine estime-t-elle leurs capacités
combattives, c'est si brouillon, sans classe, comment Modiane peut-il s'amuser
à les voir se battre ?
Enfin, Modiane… Ces trois points de suspension résument très bien l'intensité
profonde de leurs rapports. Il y a une hiérarchie purement militaire entre les
deux, elle obéit, ronge son frein et sait pertinemment que l'autre en profite
au maximum. Un jour, ça se paiera.
Oui, bon, ça y est, j'y suis, j'en parle de vos persos, pfff aucun respect.
(avec les fautes corrigées en exclusivité)
« Oh ? Il y a des vampires ici ? Ca, c'est subtil ! »
Ca, c'est juste une voix féminine, à l'arrière de Manu... comme d'habitude. Vous avez remarqué ma propension à d'abord faire parler le nouveau venu avant de le décrire ? (ou à d'abord faire parler l'explosion avant de le faire venir). Mais comme je dois aller au lycée, je vais vite terminer.
Si jamais quelqu'un se retournait, la fille en question, 1m70, une cinquantaine de kilos toute mouillée fait un petit signe intimidé au barman :
« Euh... »
Ca, c'est pour capter son attention :
« Je prendrai juste un gin... pas trop serré, hein... »
Elle toussote. Pantalon en sky, chemise blanche entrouverte, simple chainette dorée autour du cou. Un boîtier de lunettes dépasse de sa poche de chemisier. Son visage est plutôt encourageant dans la plénitude de ses 27 ou 28 ans, de même que ses formes soigneusement moulées dans le pantalon. Bien sûr, ce n'est pas une bombe comme les autres clientes de la Cave mais elle peut faire largement bonne figure face à Manu avant sa future transformation en désaxée sexuelle par Laura.
Bref, de grands yeux noirs aux longs cils perlés de charme, des petites lèvres finement dessinées de rouge, un maquillage discret et des cheveux châtains noués en tresse et cavalcadant jusqu'à la naissance des omoplates, deux mèches encadrant le visage, l'innocence même, quoi (bref, le truc où il faut demander plusieurs fois l'autorisation du joueur avant de lui faire quoi que ce soit). Pour parachever le tout et ce qui contraste étonnamment avec le reste, elle porte une casquette kaki, une sorte de casquette militaire qui est venue orner le faîte de son crâne.
« Je... Je suis vraiment désolée, mais... Ca fait dix minutes que j'essaie de commander et... Et vous aviez l'air vraiment occupé et... »
Et elle rentre la tête dans les épaules un peu comme Sando, comme si elle s'attendait à se faire gronder.
Tiens, elle porte une pochette cartonnée à ses côtés, j'ai oublié de le dire.